{"id":325,"date":"2014-04-02T17:01:32","date_gmt":"2014-04-02T16:01:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.launaguet-virebent.com\/?page_id=325"},"modified":"2019-06-02T10:04:11","modified_gmt":"2019-06-02T08:04:11","slug":"antoine-joseph-salamon","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/?page_id=325","title":{"rendered":"Antoine-Joseph  Salamon"},"content":{"rendered":"<p>Goritz 1810- Toulouse 29 mars 1850<br \/>\nLa formation de Salamon n\u2019est pas connue. La premi\u00e8re mention du sculpteur se trouve dans un compte-rendu de l\u2019exposition des beaux-arts de Toulouse en 1835. Il pr\u00e9senta un groupe, Adam et Eve qui fut vivement critiqu\u00e9. Le buste d\u2019Adam fut jug\u00e9 incorrect, les cheveux d\u2019Eve paraissaient tristes, son corps manquait de model\u00e9. Par contre sa t\u00eate de jeune fran\u00e7aise suscitait un regard bienveillant et lui valut une m\u00e9daille de bronze.<br \/>\n<strong>Le petit clo\u00eetre des Augustins<\/strong><br \/>\nD\u00e8s cette ann\u00e9e, Salamon collabora avec Auguste Virebent sous la direction d\u2019Alexandre Dum\u00e8ge \u00e0 la restauration du petit clo\u00eetre du Mus\u00e9e des Augustins. Les reliefs anciens qui ornaient les murs au-dessus des arcades, et les statues nich\u00e9es ayant disparu, ils furent remplac\u00e9s par des moulages de deux bas reliefs sculpt\u00e9s par Nicolas Bachelier pour l\u2019h\u00f4tel du Vieux Raisin, et de quatre bas reliefs du tombeau de Biron. Quatre statues inspir\u00e9es de La Mise au tombeau de Biron y trouv\u00e8rent place aux quatre angles.<br \/>\nL\u2019artiste aurait pu douter de son travail apr\u00e8s les commentaires essuy\u00e9s en 1835. Ainsi que le souligna cruellement et outranci\u00e8rement le rapporteur de l\u2019exposition, Louis Becane, le 17 juillet 1840, l\u2019artiste gagnait sa vie en r\u00e9alisant \u00ab des ornements en bois, des arabesques pour chaises et fauteuils \u00bb, dans un petit atelier \u00ab d\u2019une rue peu opulente \u00bb. Mais Becane eut aussi le plaisir de noter que l\u2019artiste n\u2019avait pas baiss\u00e9 les bras, et pr\u00e9sentait \u00e0 l\u2019exposition de 1840 deux groupes dont il fit grand \u00e9loge : une Pi\u00e9ta, en fr\u00eane et un G\u00e9nie fun\u00e8bre, en pl\u00e2tre.<br \/>\n<strong>La pi\u00e9ta<\/strong><\/p>\n<div id=\"attachment_331\" style=\"width: 235px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Pieta-Auterive.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-331\" class=\"size-medium wp-image-331\" src=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Pieta-Auterive-225x300.jpg\" alt=\"Pieta d'Auterive\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Pieta-Auterive-225x300.jpg 225w, https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Pieta-Auterive.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-331\" class=\"wp-caption-text\">Pieta d&#8217;Auterive<\/p><\/div>\n<p>La <em>Mater Dolorosa<\/em>, fut dupliqu\u00e9e en terre cuite par la manufacture, dont elle fut un des fleurons. Elle orne d\u00e9sormais de nombreuses \u00e9glises : citons la belle version blanche et or se d\u00e9tachant sur un fond bleu de l\u2019\u00e9glise Saint-Paul \u00e0 Auterive, une version pour l\u2019\u00e9glise de Verdelais, une autre trop polychrom\u00e9e qui couronne la composition complexe de la chapelle de la Bonne mort dans l\u2019\u00e9glise de Mouillac mais aussi plus modestement celles de Saint-Julia dans une niche n\u00e9ogothique, ou celle de Lapeyrouse-Fossat. En 1863 elle couronne l\u2019entr\u00e9e de la chapelle Notre-Dame d\u2019Alet \u00e0 Montaigut-sur-Save.<br \/>\nTr\u00e8s expressive, cette vierge de douleur soutient d\u2019une main le corps abandonn\u00e9 du Christ qui semble glisser de ses genoux, offert au spectateur. Car l\u2019autre main de la vierge, lev\u00e9e vers les cieux semble \u00e0 tout le moins prendre Dieu \u00e0 t\u00e9moin du destin accompli. La Vierge pleure, mais Salamon ne la montre pas r\u00e9sign\u00e9e ou accabl\u00e9e, les \u00e9paules courb\u00e9es. T\u00eate et buste sont au contraire dress\u00e9s, tourn\u00e9s vers Dieu, dans l\u2019interrogation, le doute. La pi\u00e9ta figure au catalogue de 1890 sous le num\u00e9ro 1450 au prix de 400fr (hauteur des figures 1m, 80).<br \/>\n<strong>La galerie des hommes illustres du Midi<\/strong><br \/>\nL\u2019artiste pr\u00e9sentait aussi trois bustes (un <em>Homme inconnu<\/em>, <em>Marcassus de Puymaurin<\/em>, directeur de la monnaie des m\u00e9dailles et <em>le chevalier de Villeneuve<\/em>) destin\u00e9s \u00e0 embellir la galerie du mus\u00e9e, qui ne donn\u00e8rent lieu \u00e0 aucun commentaire. Pourtant il s\u2019agissait probablement des premiers \u00e9l\u00e9ments des gloires du midi qu\u2019Alexandre Dum\u00e8ge imagina afin d\u2019honorer dans une pinacoth\u00e8que les h\u00e9ros d\u2019une histoire toulousaine. Ils furent pr\u00e9sent\u00e9s, ainsi que sept autres dans la galerie orientale du petit cloitre. Cette galerie prenait la suite de la salle des illustres du capitole dont les bustes avaient \u00e9t\u00e9 voulu par l\u2019historien Germain Lafaille en 1673-1677 et sculpt\u00e9s par Marc Arcis. Elle faisait suite aussi, \u00e0 la d\u00e9couverte par Dum\u00e8ge, en 1826, des bustes des empereurs romains de la villa Chiragan \u00e0 Martre-Tolosane.<br \/>\nRevenons \u00e0 l\u2019exposition de 1840 : Salamon y obtint une m\u00e9daille d&#8217;or. Cette ann\u00e9e l\u00e0 il f\u00fbt nomm\u00e9 par un arr\u00eat\u00e9 municipal professeur de sculpture suppl\u00e9ant \u00e0 l&#8217;Ecole des Beaux-arts.<br \/>\n<strong>La chaire de la cath\u00e9drale Saint-Etienne<\/strong><\/p>\n<div id=\"attachment_332\" style=\"width: 306px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/St-Etienne.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-332\" class=\"wp-image-332 size-medium\" src=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/St-Etienne-296x300.jpg\" alt=\"\" width=\"296\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/St-Etienne-296x300.jpg 296w, https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/St-Etienne-768x779.jpg 768w, https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/St-Etienne.jpg 789w\" sizes=\"auto, (max-width: 296px) 100vw, 296px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-332\" class=\"wp-caption-text\">Cath\u00e9drale St Etienne<\/p><\/div>\n<p>Parall\u00e8lement (juillet 1840) Auguste Virebent concourait victorieusement pour le projet de chaire de la cath\u00e9drale Saint-Etienne \u00e0 Toulouse. Le projet, amalgame de moulages de sculptures de diverses \u00e9poques et provenances est opportun\u00e9ment couronn\u00e9 du martyr de Saint-Etienne enlev\u00e9 par des anges sculpt\u00e9 par Salamon. Rappelons que Saint-Etienne, premier diacre et martyr \u00e0 J\u00e9rusalem, fut arr\u00eat\u00e9 et lapid\u00e9 en raison de ses pr\u00eaches sans concessions ! Virebent et Salamon placent donc la barre tr\u00e8s haut ! L\u2019ensemble \u00e9tait termin\u00e9 en 1842.<br \/>\n<strong>L\u2019assomption de la Vierge<\/strong><\/p>\n<div id=\"attachment_327\" style=\"width: 235px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Assomption.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-327\" class=\"size-medium wp-image-327\" src=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Assomption-225x300.jpg\" alt=\"Assomption de la Vierge\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Assomption-225x300.jpg 225w, https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/Assomption.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-327\" class=\"wp-caption-text\">Assomption de la Vierge<\/p><\/div>\n<p>En 1843, Salamon est suffisamment reconnu pour accepter dans son atelier un \u00e9l\u00e8ve, le jeune Martial Clerc, qui vient d\u2019entrer \u00e0 l\u2019Ecole des Beaux-Arts. Cette ann\u00e9e l\u00e0, il donna aussi une Assomption de la vierge pour la chapelle d\u2019axe du ch\u0153ur de Notre- Dame-du-Bourg \u00e0 Rabastens. Ici aussi, il s\u2019agit d\u2019un mod\u00e8le qui fit fortune. On le retrouve polychrom\u00e9 \u00e0 Lapeyrouse-Fossat et \u00e0 Paulhac. Il figure dans le catalogue de 1890 page 114, au prix de 400fr, hauteur 2m. La vierge y est pr\u00e9sent\u00e9e seule. L\u2019ange gracieux qui l\u2019accompagne, de m\u00eame que l\u2019angelot qui la soutient et les nu\u00e9es sous ses pieds ne figurent pas au catalogue, m\u00eame isol\u00e9s.<br \/>\nParall\u00e8lement le travail pour la galerie des illustres se poursuivait jusqu\u2019en 1844, par la r\u00e9alisation des bustes de Raymond IV (1844), et 5 autres dat\u00e9s de 1838-1844 : Odon de Pins, Bernard VII, G\u00e9rard de Pins, Guillaume de Lordat, et Jean Foucaud (1838-1850).<br \/>\nEn 1845, il exposa la statue en stuc de Jean-Etienne Duranti, qui malgr\u00e9 quelques critiques, lui valut une nouvelle m\u00e9daille d&#8217;or (Salle des pas perdus de la cour d\u2019appel, au palais de justice). Pour les Virebent, il exposa cette ann\u00e9e l\u00e0 \u00ab un ange, fragment appartenant \u00e0 un groupe, deux vierges et un ange, style Moyen Age, pour niche gothique \u00bb.<br \/>\n<strong>L\u2019exposition de 1850<\/strong><\/p>\n<div id=\"attachment_328\" style=\"width: 211px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/CimetiereTerreCabade-caveauSalamon.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-328\" class=\"size-medium wp-image-328 \" src=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/CimetiereTerreCabade-caveauSalamon-201x300.jpg\" alt=\"Caveau de Salamon \" width=\"201\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/CimetiereTerreCabade-caveauSalamon-201x300.jpg 201w, https:\/\/lesamisdevirebent.com\/wp-content\/uploads\/2014\/04\/CimetiereTerreCabade-caveauSalamon.jpg 536w\" sizes=\"auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-328\" class=\"wp-caption-text\">Caveau de Salamon &#8211; Cimeti\u00e8re Terre Cabade<\/p><\/div>\n<p>Le samedi 23 mars 1850, lors d\u2019un \u00ab acc\u00e8s de fi\u00e8vre chaude \u00bb l\u2019artiste se taillada les bras. Transport\u00e9 \u00e0 l\u2019hospice La Grave, il y d\u00e9c\u00e9da le vendredi suivant (29 mars 1850) et fut inhum\u00e9 le lundi matin \u00e0 7heures30 \u00e0 Terre Cabade. Une souscription fut lanc\u00e9e par plusieurs de ses amis afin de lui \u00e9riger un petit monument fun\u00e9raire. Parmi les donataires on notait d\u2019anciens condisciples de l\u2019\u00e9cole des beaux-arts, d\u2019anciens clients Pin-Montbrun, Puymaurin, le conseiller municipal Auguste d\u2019Ald\u00e9guier, des peintres Willemse, ou Engali\u00e8res (proche des Virebent), et son ami Charles Lassus qui pronon\u00e7a l\u2019\u00e9loge fun\u00e8bre.<br \/>\nLe conseil municipal d\u00e9cida peu apr\u00e8s (12 avril) d\u2019offrir la parcelle de terrain n\u00e9cessaire pour son tombeau, et Auguste Virebent compl\u00e9ta la souscription en offrant un exemplaire en terre cuite blanche du G\u00e9nie fun\u00e8bre que Salamon avait r\u00e9alis\u00e9 en 1840, et qui figurait d\u00e9sormais au catalogue de la manufacture.<br \/>\nLorsqu\u2019il attenta \u00e0 ses jours, le sculpteur travaillait \u00e0 un groupe La charit\u00e9 chr\u00e9tienne qui devait figurer \u00e0 l\u2019exposition des beaux-arts de cette ann\u00e9e l\u00e0. Il fut pr\u00e9sent\u00e9 en septembre et obtint la m\u00e9daille d\u2019or en m\u00eame temps que Griffoul-Dorval. Le groupe inachev\u00e9 \u00e9tait probablement en marbre. On manque h\u00e9las de commentaires pour reconnaitre l\u2019\u0153uvre. Fut-elle reprise ans le catalogue de la manufacture ? ou n\u2019\u00e9tait-elle pas suffisamment avanc\u00e9e pour faire l\u2019objet d\u2019un tirage ? Ou s\u2019agit-il de La religieuse de Saint-Vincent de Paul assistant un malade dat\u00e9e aussi de 1850 ?<br \/>\nEn 1850, on exposa pour la fabrique Virebent une statue du Printemps, celle qui faisait partie de la s\u00e9rie des quatre saisons pr\u00e9c\u00e9demment r\u00e9alis\u00e9e. En effet le printemps de cette s\u00e9rie remporta un grand succ\u00e8s. On peut le voir place Mage ou dans une niche de la cage d\u2019escalier de l\u2019h\u00f4tel Mi\u00e8geville (version cir\u00e9e de 1835). Accompagn\u00e9 de l\u2019Et\u00e9 on l\u2019admirait depuis 1847 sur la fa\u00e7ade de l\u2019h\u00f4tel de la rue Lafayette puis au ch\u00e2teau de Seyre (1855).<br \/>\nJules Carles indique qu\u2019\u00e0 sa mort l\u2019artiste laissait nombre d\u2019\u0153uvres inachev\u00e9es.<br \/>\nA la manufacture il fut remplac\u00e9 d\u2019abord par le sculpteur parisien Pommateau. Puis par Martial Clerc, l\u2019ancien \u00e9l\u00e8ve de Salamon.<br \/>\n<strong>Une collaboration non exclusive<\/strong><br \/>\nSalamon livra donc pour la manufacture des statues comme celles du jub\u00e9 de Condom, et des groupes qui furent de grands succ\u00e8s commerciaux. Mais il faut souligner que sa collaboration avec la manufacture Virebent ne fut pas exclusive.<br \/>\nEn 1839, Salamon sculpta les hauts reliefs des femmes assises sur les rampants d\u2019un fronton triangulaire au 63, de la rue de la Pomme pour l\u2019immeuble Sicard.<br \/>\nL\u2019ann\u00e9e suivante (1841) il livra les figures en stuc du monument en l\u2019honneur des chevaliers de l\u2019ordre de Saint-Jean de Malte, Odon et Roger de Pins, pour l\u2019\u00e9glise de la Dalbade, dans la continuit\u00e9 du projet de Dum\u00e8ge d\u2019honorer les familles toulousaines illustres. Il s\u2019agissait d\u2019encadrer l\u2019\u00e9pitaphe r\u00e9dig\u00e9e par le marquis de Castellane en l\u2019honneur des chevaliers de Saint-Jean dont les ossements furent transf\u00e9r\u00e9s le 21 juin 1841 en l\u2019\u00e9glise de la Dalbade.<br \/>\nSalamon continua aussi \u00e0 travailler le bois. Maurice Prin a relev\u00e9 qu\u2019il sculpta les figures du roi David et de Sainte-C\u00e9cile, dispos\u00e9e sur les tourelles du grand orgue de la basilique Saint-Sernin en 1845, et toujours la m\u00eame ann\u00e9e, diverses statuettes sur celui de l\u2019\u00e9glise Saint-Nicolas.<br \/>\nLe cur\u00e9 de la basilique Saint-Sernin ayant propos\u00e9 au conseil de fabrique en juillet 1848, de restaurer la chapelle Sainte-Suzanne pour la d\u00e9dier \u00e0 l\u2019Immacul\u00e9e conception, Salamon proposa en Janvier 1849 un projet de r\u00e9habilitation, dont Maurice Prin \u00e0 retrouv\u00e9 un dessin sensible, mais que l\u2019on souhaiterait plus lisible ! On manque d\u2019information pour savoir si Salamon eut le temps de terminer cette restauration. Enfin un buste de femme en pl\u00e2tre patin\u00e9 conserv\u00e9 au mus\u00e9e du Vieux Toulouse date de la m\u00eame ann\u00e9e.<br \/>\n<strong>R\u00e9f\u00e9rences bibliographiques :<\/strong><br \/>\nMaurice Prin, Le tombeau du sculpteur Antoine-Joseph Salamon, Auta, n\u00b0 19, 15 janvier 2001.<br \/>\nMaurice Prin, La chapelle Sainte-Suzanne, in Saint-Sernin, tr\u00e9sors et m\u00e9tamorphoses, Catalogue de l\u2019exposition, page<br \/>\nGuy Ahlsell de Toulza, La chapelle d\u2019axe du ch\u0153ur de Notre-Dame du Bourg de Rabastens et son retable d\u2019alb\u00e2tre du XVe si\u00e8cle, MSAMF, T LII, page 151.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Goritz 1810- Toulouse 29 mars 1850 La formation de Salamon n\u2019est pas connue. La premi\u00e8re mention du sculpteur se trouve dans un compte-rendu de l\u2019exposition des beaux-arts de Toulouse en 1835. 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